Aujourd’hui fut le premier jour d’un nouveau mode de vie. Comme dit dans mon dernier article, mon Maître a de nouveaux horaires, qui nous permettent de vivre notre relation D/S encore plus pleinement.
Ah!!! Moi, fière petite soumise, heureuse de ce changement….. Voilà que je ne suis même pas à l’heure pour recevoir mon Maître ce matin… Eh oui, à vouloir tout faire très bien, je n’étais pas prête à son arrivée. Aïe, Il me fait miroiter ma punition d’entrée, mais pas applicable tout de suite petite soumise indigne!
Je me présente à lui nue avec mes hauts talons (un rien vous habille ma chère soumise, me dit-il, mais bien insuffisant….). Une fois mes boules de geisha en place il m’ordonne de mettre une robe jusqu’à ce que midi soit passé.
Et moi je me réjouis intérieurement d’avoir les fesses rougies par la main de mon Maître…. mais j’allais découvrir très vite que mon imagination n’était pas à la hauteur de ce qui suivit.
Je me tiens prête, au salon, à nouveau nue… Il vient me chercher, m’amène devant le donjon, pose un masque sur mes yeux, et me fait entrer. Je me retrouve à quatre pattes, pieds et mains écartées, attachée sur une planche, une corde me tenant la taille pour que je reste bien cambrée. Les oreilles bouchées et le baillon boule dans la bouche, me voilà face à moi-même… Je sens qu’il fixe un oeuf vibrant sur mon clito à l’aide d’une bande de scotch.
« Voilà, comme ça tu retrouves ta place, soumise, et surtout ne t’en plains pas!!! » dit-Il sévèrement. Je ne peux répondre, mais il sait que je pense le « oui, Maître ».
Et là commence les séries de fessées, tantôt à la cravache, tantôt au martinet….. D’abord doucement, puis toujours plus fort. « Tu es fière des marques laissées sur tes fesses, alors tu va pouvoir l’être pendant quelques jours, je te le promets ». Et j’ai de plus en plus l’impression d’avoir les fesses en feu, commençant à craindre le prochain coup…
J’ai mal, mais je ne dois (et surtout ne peux pas avec le baillon) me plaindre. Ses mains passent sur tout mon corps en douceur juste avant un nouveau coup pour ne pas jouir trop vite… Douceur et violence, un coktail explosif.
Le voeux de mon Maître est donc exaucé, et je retrouve ma place de soumise désireuse d’obéir à son Maître et qu’Il soit fier d’elle.
Et quand Il m’autorise à jouir, j’explose et gicle de plaisir.
Merci à toi mon Maître.